Guerrier de lumière

Faciliter chez le bénéficiaire le processus visant à trouver en lui-même les ressources pour lui permettre de dépasser ce qui le limite.

Peut-on s’improviser réparateur de vies ?

Gustave doré création de la lumière

Il a forcément tout un cheminement qui conduit à se titre. La première vie qu’il m’a été donné de réparer, c’est la mienne. Le premier des instruments à ma portée dés l’enfance furent les contes, les mythes et les légendes. Une grande source d’apprentissage et de réconfort. Une passion toujours vivante à l’heure actuelle. Tout à été dit dans la culture populaire. A bien y regarder, la véritable question m’ayant le plus turlupiné durant mon adolescence n’était pas tant de savoir ce qu’il restait à apprendre. Mais bien de comprendre pourquoi n’étions-nous pas plus à nous mettre en chemin. C’était là prétention de ma part, n’étant pas le dernier à trouver une multitude d’excuse pour éviter moi-même d’avancer.

C’est lors de mon seizième anniversaire que tout à changé. Prenant un tournant radical dans ma manière d’être, de me comporter avec l’autre. Je suis rapidement devenu la personne ressource sur lequel on compte lorsque tout vas mal, quand on veut confier un lourd secret,…Gustave doré création de la lumière

Moi qui pensais avoir fait le tour de beaucoup de question, il me restait tant à apprendre. A commencer par découvrir qui j’étais. Tout c’est enchaîné très vite, pour les gens en face de moi, j’étais ce robuste jeune homme trop mature pour son âge. Alors que je dirais de moi que j’étais plutôt un apprenti sorcier dont l’assurance cachait fort bien le manque de pratique…

Réparateur de vie

 Il n’existe pas d’écoles pour devenir adulte.

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7 comments on “Peut-on s’improviser réparateur de vies ?

  1. D.A. Lavoie
    novembre 30, 2013

    Certes, je crois que nous puissions nous improviser réparateur de vies. Cependant, je crois aussi qu’en tout premier lieu comme tu le dis, il faut réparer SA propre vie….car moi personnellement, je n’aurais pu réparer quoi que ce soit. C’est une bien grande responsabilité et un travail très délicat, car nous tenerions entre nos mains la vie des autres. Ceci dit, avec le temps et un peu plus de maturité, j’ose un peu plus à présent offrir quelques  »conseils » lorsque je le sens! Très beau Blog…tu commences je crois? Alors bienvenue et je me permettrai de te suivre! Merci de ta visite et passe quand tu veux… http://migrationx3.wordpress.com

    Beaucoup de gens mettent des  »j’aime » parfois sans trop lire le tout, mais sache que si je fais un  »J’aime »…et bien c’est parce que j’aime! Bonne fin de soirée.

    • manugoldstein
      novembre 30, 2013

      Merci, nous fonctionnons de al même manière pour ce qui des « j’aime ».
      Et disons que je recommence après une année de vacance mise à profit pour faire d’autre chose. Il est bon parfois de prendre du recul.Comme tu le dit, c’est une fonction à responsabilité..

      • D.A. Lavoie
        novembre 30, 2013

        Oui, prendre du recul est même vital et nécessaire pour se ressourcer et mieuxc ontinuer! Je disais cela pour les  »j’aime » car quelqu’un avait presque sous-entendu que je n’étais pas  »sincère »…moi? Pfff…bisous.

  2. Ekwo
    décembre 2, 2013

    Je pense également que l’on peut s’improviser « réparateur de vie ». Je pense que, de plus, s’occuper des autres permet de mieux nous comprendre nous-mêmes. Ca peut même permettre de prendre ce recul tellement important.
    Quoiqu’il en soit, je partage ta passion pour les contes, mythes et les légendes qui me fascinent depuis toujours. Bonne continuation dans ce que tu fais !

    • manugoldstein
      décembre 2, 2013

      Très bien vu… Effectivement, lorsque l’autre se présente à nous pour dépasser ce qui le limite, cela peut résonner plus où moins fort en nous. Il est important lors du travail effectué avec le bénéficiaire de ce détacher de nous même afin d’être à 100 pour cent avec l’autre. Mais je crois qu’il est important aussi, en fin de journée, de faire ce travail sur soi-même. Cela me rend plus efficace dans ma pratique de reconnaître en moi ces part d’inaccompli. Ce même s’il s’agit d’une part bien moins encombrante en moi. Merci pour ton commentaire. Et merci de partager ta passion.

  3. yurididion
    août 28, 2014

    Malheureusement, je crois que s’improviser « réparateur de vie » présente de gros risque, pour nous comme pour l’Autre. Même si on est à même d’aider, d’écouter, de conseiller régulièrement, même si on est la personne ressource parmi ses amis, il faut faire attention à la notion de « professionnel » et à ce que cela implique comme changement dans la confiance que l’Autre nous dépose, et de ce que nous lui devons.
    Je pense donc que oui, il y a des réparateurs, des aides, des gens qui nous aident à traverser la vie plus que d’autre. Il y a des gens dont l’école a été la vie et qui sont capables de transmettre ça. Mais il vaut toujours mieux avoir validé son parcours soit par le partage d’expérience dans un travail d’équipe (ou l’on peut alors rencontrer d’autres parcours et expériences et prendre de la distance), soit par un passage scolaire (ce qui, au final, revient presque au même : on fait équipe avec un professeur, quelqu’un dont l’expérience est reconnue par nous et par des pairs, pour avancer).

    Alors je vous pose la question : quelle expérience valide votre proposition? Quelles rencontres? Quelles cursus, cours, travail, emploi, etc? Votre blog est intéressant, et assez souvent plein de bonnes idées. Mais on manque d’information sur l’auteur, or, c’est primordial si l’on veut pouvoir accorder du crédit.

    De plus, la notion de « réparateur » est particulière. J’ai tendance à m’attarder fort aux mots, aux symboles, qui définissent et parfois trahissent la pensée. Or, le réparateur, c’est celui qu’on appelle pour remettre la machine en état de fonctionner, pour remplacer une pièce usée, au final, pour faire le travail à notre place… Et dans le cadre d’une vie, est-ce vraiment ce que l’on souhaite?
    Bien sûr, on est souvent tenté de laisser quelqu’un d’autre décider pour soi (moi le premier). Bien sûr, cela permet de débrancher son cerveau et de se laisser guider, d’atténuer la souffrance en atténuant la résistance. Mais c’est aussi ne plus être maître de son chemin.

    Et de nouveau : ne vaut-il pas mieux trouver un accompagnateur de vie? Un entraîneur? Le terme qui reste, pour moi, le mieux adapté, est : un éducateur? Quelqu’un qui connaît le chemin et nous montre comment le retrouver si on se perd, comment reconnaître la plante comestible du champignon vénéneux.
    Et bien souvent, les meilleurs éducateurs ont été aussi à l’école de la vie.

    • manugoldstein
      septembre 17, 2014

      Pour commencer, je te présente des excuses pour la réponse tardive à ton commentaire. Je te remercie en passant pour ce dernier.. Je viens de lire ton commentaire et vais essayer de répondre au mieux à tes question. Peut-être dans l’ordre, mais est-ce bien important ?

      « Réparateur de vie », je me suis longtemps demandé quel intitulé il m’était possible de donner à la pratique étant la mienne dans le cadre des séances individuel dispensées par mes soins.
      Une fois le présent titre trouvé, un certain laps de temps c’est écoulé avant que je ne me l’approprie. Et c’est fièrement aujourd’hui que je le met en avant lorsque je parle de mon métier. Et ce pour plusieurs raisons…
      Sans entrer dans trop de détail, disons que mon enfances et mon adolescence furent à l’image d’un véritable cauchemars éveillé fait de violence et d’abus de toutes sorte. Alors que je venais d’avoir 16 ans, je suis partit loin de chez moi, une escapade de deux semaines durant laquelle j’ai découvert le sens du pardon. J’ai compris, après de nombreuses années à cultiver la haine et la violence il me faudrait pardonner celle qui fût ma tortionnaire (ma maman). Tâche impossible à mes yeux, mais ce voyage m’a appris une autre chose très importante, c’est que la voie du pardon commençait par s pardonner sois-même de s’être fait autant de mal à cultivé du négatif. Tout était à faire, et petit à petit j’ai travaillé à réparer ma vie.
      N’ayant rencontré personne d’aussi détruit que moi s’en sortant au définitive aussi bien, j’ai accomplis cette tâche par moi même. Réparer une vie consiste en tout autre chose que de changer une pièce usée, où encore d faire le travail de construction dans le rôle de substitut de la personne concernée. C’est avant tout aidé l’autre à se retrouver. Lui permettant de (re)découvrir en lui des forces qu’il ne soupsonnait pas. Pour l’aider à se ré-aproprier une force qu’il se connait, mais sur laquelle il lui est impossible de se reposer dans un context donné. Lui permettant ainsi d’être en mesure de faire les choix les meilleurs pour lui et pour son évolution… J’insiste su le part lui même.

      J’ai donné peu de détail sur qui je suis, c’est vrai. Je voulait avant tout pour ce blog un contenu fait méli-mélo de toutes sortes de choses qui de toutes sortes de manières prêtent à la réflexion. J’ai donc fait le choix d’éviter de trop me mettre en avant. Je suis cependant près à répondre à toutes questions. Je ne me connait aucun tabou. Tant est que ces question me semble se diriger vers un mieux pour cette espace.

      Tu fait mention de cette personne de référence sur lequel on peu compter. Je te rejoint entièrement au sujet de l’idée que ce dernier relève de la sphère privée, et n’es t’en rien un professionnel. Même si très accomplis dans ce rôle d’être présent, à l’écoute, que l’on à du plaisir à consulter…
      Je suis devenu pleinement ce personne au retour de la promenade à mes 16 ans, j’étais dans une nouvelle école, peu de gens me connaissait vraiment. Je pouvait faire le choix de devenir quelqu’un d’autre. J’a irait de mon mieux pour conseiller, guider, écouter, être juste présent sans parfois même parler… J’ai fais des erreur, je me suis trompé, n’aie pas toujours été à la hauteur. Gardant cependant le cap, m’apliquant à toujours faire de mon mieux, et m’efforçant d’apprendre suffisamment de mes erreurs pour éviter que trop souvent elle ne se répète… J’a vécu de cette manière intenssément jusqu’a mes 21 ans. Je ne pense pas avoir jamais dis à personnes comment ils devaient faire, je me suite appuyé sur l’expérience acquise en me réparant seul pour baliser le chemin des personnes qui se confiait à moi. C’est en me sentant de plus en plus efficace dans ce que j’essayait d’apporter que j’ai compris que je n’avais pas fait un si mauvais travail sur mois.

      21 ans, je travail comme éclairagiste pour des théâtre. Un emplois du temps très chargé me laisse peu de temps pour répondre tout aussi souvent présent. Je suis toujours là. Mon métier m’a conduit à parcoure la moitié de l’Europe, me permettant de rencontrer une multitude gens. Il m’a permis aussi de rester nomade et de-ci de-là, lorsque j’avais du temps, je partais vagabonder, marchand en moyenne 30 km par jour et le plus souvent, logeant chez des individus rencontrer le soir, à qui je disais adieu le lendemain matin.

      J’ai exercé mon métier avec passion une dizaine d’années. Lors de ma dernière saison, j’ai longuement réfléchit pour savoir si voulais continuer à m’épanouir dans ce tune univers fait de magie et de nombreuses heures de prestations. Òu si il était venu pour moi le temps d’entamer ces études de kinésiologie sur lesquelles je lorgnais depuis deux, trois ans.

      Je me suis décidé aux derniers jours du dernier festival pour lequel je serais engager. Je me suis consacré pendant deux ans à suivre des formations dans des écoles agrées pour dispenser cette matière, l’ensemble de ce que j’y ai appris m’a séduit. Mais une branche en particulier de cette m’a parler plus que toute les autre: le one brain tree in one concept. Tu trouvera sur le net foison de littérature à ce sujet. Le plus souvent fort bien rédigé. C’est un point de départ pour comprendre ce qui largement inspiré ce blog.

      Le titre le plus couvent pour définir ma pratique est consultant en gestion du stress.
      Un réparateur de vie c’est pour moi une personne en mesure de rendre à chacun la possibilité de prendre conscience de son caractère unique. Et en quoi ce dernier est avant tout à son service. Mes séance se borne à essayer de conduire le bénéficiera au début du chemin le mieux préparé possible à le parcourir. Mais c’est à lui seul que revient le chois de se mettre en route ou pas.

      Merci encore pour ton interpellation, elle m’a permis d’enrichir le contenu de cet espace.

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